Sommaire (8)+
01L'AVC : urgence neurologique#
L'accident vasculaire cérébral (AVC) est une interruption brutale de la circulation sanguine dans une partie du cerveau, entraînant la mort des cellules cérébrales privées d'oxygène. C'est une chaque minute perdue détruit environ 1,9 million de neurones. La rapidité de la prise en charge conditionne directement le pronostic.
L'AVC est la 2e cause de mortalité dans le monde et la première cause de handicap acquis chez l'adulte. Au Maroc, on estime entre 30 000 et 40 000 nouveaux cas par an, avec une incidence en augmentation liée au vieillissement et à la prévalence croissante des facteurs de risque vasculaires (HTA, diabète, dyslipidémies). La mortalité hospitalière reste préoccupante (15-25 %) et le handicap résiduel important : 50 % des survivants gardent des séquelles invalidantes.
L'AVC peut survenir à tout âge, même chez le jeune adulte (5-10 % des cas chez les < 45 ans), mais reste plus fréquent après 65 ans (incidence doublant par décennie). Les AVC du sujet jeune ont des causes parfois différentes : malformations vasculaires, dissections artérielles, troubles de la coagulation, contraception œstro-progestative + tabac, drogues.
L'AIT (accident ischémique transitoire) est un déficit neurologique brutal complètement réversible en moins de 24 heures (typiquement < 1 heure). Il signe une 10-15 % des patients feront un AVC dans les 7 jours suivants, dont la moitié dans les 48 heures. Tout AIT est une urgence diagnostique et thérapeutique, pas un soulagement.
La règle d'or : « time is brain ». Plus vite l'AVC est diagnostiqué et traité, meilleur est le pronostic fonctionnel. Le délai d'or pour les traitements de revascularisation (thrombolyse, thrombectomie) est de 4,5 heures depuis le début des symptômes (parfois étendu à 24h pour la thrombectomie dans des cas sélectionnés).
02Reconnaître un AVC : VITE/FAST#
La méthode VITE (acronyme français), équivalent du FAST (Face-Arms-Speech-Time) anglo-saxon, est l'outil grand public pour reconnaître un AVC en quelques secondes : Demander à la personne de sourire. Une asymétrie (un coin de la bouche qui ne remonte pas, un côté du visage figé, un œil qui se ferme mal) est très évocatrice. Demander de lever les deux bras (ou les deux jambes). Un membre qui tombe ou ne peut pas être levé signe une faiblesse. Faire prononcer une phrase simple. Difficultés à parler, mots cherchés, bafouillage, ou incompréhension sont des signes majeurs. Appeler le 141 (SAMU au Maroc) immédiatement. Noter l'heure exacte du début des symptômes (essentiel pour les décisions thérapeutiques).
D'autres symptômes possibles d'AVC : perte de la vision d'un œil ou d'une moitié du champ visuel, vision double, vertige intense soudain associé à d'autres signes (en isolement, le vertige n'est généralement pas un AVC), maux de tête brutaux et inhabituels (« coup de tonnerre ») — peut signer une hémorragie cérébrale, souvent troubles de l'équilibre ou de la marche, chute brutale et engourdissement ou fourmillements soudains d'un côté du corps, parfois confusion, perte de conscience.
L'AVC est symptômes apparaissant en quelques secondes à quelques minutes. Une apparition progressive sur plusieurs heures ou jours évoque d'autres causes.
Beaucoup d'AVC se présentent avec des symptômes incomplets ou transitoires (AIT) ; Toujours appeler le SAMU au moindre doute, même si les symptômes régressent, ainsi que les fluctuations sont fréquentes en début d'AVC.
Au Maroc, le 141 est le numéro national du SAMU. Composez-le immédiatement, sans aller à la pharmacie ni essayer de conduire la personne vous-même : le SAMU oriente directement vers le centre adapté équipé pour la thrombolyse/thrombectomie.
03Ischémique vs hémorragique#
Deux grands types d'AVC, de mécanismes opposés mais de symptômes similaires : AVC ischémique (80-85 % des cas) :
Une artère cérébrale est obstruée (par un caillot ou un athérome), privant une zone du cerveau d'oxygène. Causes principales :
athérosclérose des grosses artères (carotides, vertébrales, artères cérébrales) — caillot sur plaque d'athérome, caillot venu du cœur, principalement en cas de fibrillation auriculaire (cause majeure d'AVC après 65 ans), valvulopathies, infarctus récent, lipohyalinose, lacunes, déchirure de la paroi artérielle (carotide, vertébrale), cause d'AVC du sujet jeune, thrombophilies, vascularites, drogues (cocaïne).
L'AVC ischémique peut bénéficier de traitements de revascularisation dans les premières heures. AVC hémorragique (15-20 % des cas) :
Rupture d'une artère cérébrale, provoquant un saignement dans le cerveau ; souvent plus grave que l'ischémique et causes :
HTA chronique non contrôlée (cause principale), malformations vasculaires (anévrismes, malformations artério-veineuses) — fréquentes chez le jeune, parfois angiopathie amyloïde chez le sujet âgé, souvent traitements anticoagulants mal équilibrés ; traumatisme crânien, tumeurs, certaines drogues.
L'hémorragie sous-arachnoïdienne (HSA) est une variante : saignement dans l'espace entourant le cerveau, le plus souvent par rupture d'un anévrisme. Symptôme typique : céphalée brutale en coup de tonnerre, atteignant son maximum en quelques secondes (« la pire céphalée de ma vie »). Urgence absolue.
Le diagnostic différentiel entre les deux types d'AVC se fait par imagerie cérébrale (scanner ou IRM), réalisée en urgence. Le scanner sans injection visualise immédiatement une hémorragie, oriente la conduite thérapeutique. L'IRM est plus sensible pour les ischémies, particulièrement précoces (séquence de diffusion).
Au Maroc, scanner cérébral 24h/24 dans les CHU et grandes cliniques (Casablanca, Rabat, Marrakech, Fès, Tanger, Agadir, Oujda). IRM 24h/24 dans les centres équipés (en croissance).
04Facteurs de risque modifiables#
L'AVC est en grande partie évitable par le contrôle des facteurs de risque vasculaires. Au Maroc, l'épidémie d'HTA, de diabète et de tabagisme alimente l'incidence croissante.
Les facteurs en jeu sont premier facteur de risque d'AVC. Multiplie le risque par 4-6. Concerne 30-40 % des Marocains adultes, dont une grande partie n'est pas diagnostiquée ou est mal contrôlée, parfois cible tensionnelle < 130/80 mmHg pour la plupart des patients et le contrôle de l'HTA est la mesure préventive la plus rentable.
Les facteurs en jeu sont multiplie le risque par 2-3, souvent effet de la quantité et de la durée, ainsi que L'arrêt réduit le risque significativement en quelques années. Les facteurs en jeu sont multiplie le risque par 2-3, particulièrement pour les AVC ischémiques. Bon contrôle glycémique (HbA1c < 7 %). LDL élevé, HDL bas. Statines ont un effet protecteur démontré.
Fibrillation auriculaire (FA) : multiplie le risque par 5, ainsi que cause d'environ 20-30 % des AVC ischémiques après 65 ans, Souvent asymptomatique ou symptômes vagues (palpitations, fatigue), parfois dépistage par auscultation, ECG, parfois Holter ou enregistrements prolongés. Tout patient en FA doit être évalué pour une anticoagulation (score CHA2DS2-VASc) — qui réduit massivement le risque d'AVC.
Obésité abdominale : facteur indépendant. Les facteurs en jeu sont l'activité physique régulière (150 min/semaine) réduit le risque de 25 %. Les facteurs en jeu sont excès de sel, graisses saturées, sucres rapides. Régime méditerranéen protecteur. > 3 verres/jour, particulièrement les ivresses. Effet possible bénéfique d'une consommation très modérée mais discuté. Stress chronique, sommeil insuffisant, facteurs émergents. Contraception œstro-progestative + tabac + > 35 ans : combinaison à risque, à proscrire chez les migraineuses avec aura. Antécédents personnels d'AIT ou d'AVC : multiplient le risque de récidive.
Antécédents familiaux vasculaires précoces.
Les dissection artérielle (souvent post-traumatique cervical, parfois spontanée), foramen ovale perméable (avec ou sans embolie paradoxale), thrombophilies (mutation Facteur V Leiden, syndrome des antiphospholipides), drogues (cocaïne, amphétamines), maladies inflammatoires.
05Que faire dans les premières minutes ?#
ACTION 1 — Composer le 141 (SAMU)
Au moindre doute — donner les informations clés :
Adresse précise et âge approximatif. Symptômes observés (« visage tombe d'un côté, ne peut pas lever le bras gauche, parle bizarrement »), heure exacte de début des symptômes (ou « heure à laquelle on l'a vu(e) bien la dernière fois » si début non observé). Antécédents connus si rapide (HTA, diabète, anticoagulants).
Le SAMU régule l'orientation : ambulance médicalisée (SMUR) ou non, hôpital cible avec capacité de thrombolyse/thrombectomie. ACTION 2 — En attendant les secours
Allonger la personne, position de sécurité si inconscient, ne pas faire boire ni manger (risque de fausse route si troubles de déglutition), ne pas donner de médicaments (en particulier aspirine, anti-hypertenseurs — peuvent compliquer la prise en charge), ainsi que noter précisément l'heure des premiers symptômes, souvent rassembler les médicaments habituels et la carte vitale/AMO, parfois rester avec la personne, surveiller la respiration et la conscience, reanimation cardiaque si arrêt cardiaque (rare en début d'AVC, plus fréquent en cas d'AVC du tronc cérébral massif).
ACTION 3 — Ne pas perdre de temps
Erreurs fréquentes à éviter :
Attendre que les symptômes passent (« je vais voir comment ça évolue ») et aller chez le médecin de famille au lieu d'appeler le SAMU, ainsi que conduire soi-même la personne aux urgences ; donner de l'aspirine ou autres médicaments. Attendre le lendemain pour appeler.
Chaque minute compte. Le délai entre le début des symptômes et la thrombolyse est le principal facteur pronostique modifiable.
À l'hôpital, la prise en charge de l'AVC suit le Évaluation neurologique rapide (NIHSS — score quantifiant la sévérité) — prises de sang (glycémie, NFS, TP-TCA, créatinine, troponine) et ECG (recherche de FA, infarctus), scanner cérébral sans injection (élimine ou confirme l'hémorragie). Éventuellement IRM ou angio-scanner des artères cervicales et cérébrales. Décision thérapeutique en quelques minutes.
Le concept de « stroke unit » (unité neurovasculaire spécialisée) est central : équipe multidisciplinaire (neurologues, urgentistes, radiologues, infirmiers spécialisés, kinésithérapeutes) formée à l'AVC, présente 24h/24 dans certains centres marocains. Au Maroc, plusieurs centres disposent désormais d'unités neurovasculaires : INO Rabat, CHU Ibn Rochd Casablanca, CHU Mohammed VI Marrakech, CHU Hassan II Fès, et plusieurs cliniques privées.
06Thrombolyse et thrombectomie#
Pour les AVC ischémiques, deux traitements de revascularisation peuvent être proposés. Administration en perfusion intraveineuse d'alteplase (rt-PA) ou plus récemment ténectéplase. Ces molécules dissolvent le caillot. AVC ischémique avec déficit significatif (NIHSS > 4 généralement), ainsi que délai < 4,5 heures depuis le début des symptômes et absence de contre-indication.
Contre-indications principales : hémorragie au scanner, antécédents d'hémorragie cérébrale, anticoagulation effective avec INR > 1,7 ou AOD récents, chirurgie majeure récente, traumatisme crânien récent, HTA non contrôlée, certains troubles de la coagulation.
30 % de chance supplémentaire d'avoir un excellent résultat fonctionnel à 3 mois si traité dans les 3 heures, encore significatif jusqu'à 4,5 heures. Hémorragie cérébrale symptomatique 2-7 % (souvent compensée par le bénéfice global, mais à mettre en balance).
Au Maroc, la thrombolyse est disponible dans plusieurs centres équipés 24h/24 : INO Rabat, CHU Ibn Rochd, CHU Mohammed VI Marrakech, CHU Hassan II Fès, certaines cliniques privées. Le taux de thrombolyse au Maroc reste insuffisant (< 5 % des AVC éligibles selon les estimations) par rapport aux pays développés (15-20 %), principalement par manque d'accès rapide aux centres équipés et par retard à l'arrivée des patients.
Procédure de un cathéter est introduit dans l'artère fémorale, monté jusqu'au cerveau sous radioguidage, et permet de retirer le caillot mécaniquement (stent retriever ou aspiration).
AVC ischémique par occlusion d'une grosse artère (carotide interne, cérébrale moyenne proximale) — visualisée en angio-scanner, délai < 6 heures classiquement, étendu à 24 heures dans certains cas sélectionnés (mismatch en imagerie de perfusion). Déficit significatif.
Bénéfice majeur : 50 % de chance supplémentaire de récupération fonctionnelle. Possible et souvent recommandée si les deux sont éligibles. Au Maroc, la thrombectomie est disponible dans INO Rabat, CHU Ibn Rochd Casablanca, certaines cliniques privées de Casablanca et Rabat. Son accès reste limité, problème de santé publique.
Pas de traitement de revascularisation possible. Prise en charge :
Contrôle strict de la pression artérielle (objectif < 140/90 généralement). Correction des troubles de la coagulation (arrêt et antagonisation des anticoagulants). Chirurgie évacuatrice dans certaines indications (hématome cérébelleux comprimant le tronc cérébral, hématomes superficiels chez patients jeunes en bon état). Traitement de la cause (clipping ou embolisation d'un anévrisme rompu, exérèse de malformation artério-veineuse).
L'hospitalisation en USI neurovasculaire est la règle pour les premières 24-72 heures, avec surveillance étroite.
07Rééducation post-AVC#
Après la phase aiguë, la rééducation est essentielle pour récupérer le maximum de fonctionnalité. Elle commence précocement (dès la stabilisation, idéalement dans les 24-48 heures) et se poursuit pendant des mois.
Récupération motrice, équilibre, marche, posture, troubles du langage (aphasie), de la déglutition (dysphagie), de l'articulation, récupération de la motricité fine, autonomie dans les gestes quotidiens, adaptation du domicile, troubles cognitifs (mémoire, attention, fonctions exécutives), troubles de l'humeur (dépression post-AVC très fréquente), coordination, prescription, évaluation, parfois infirmier, aide-soignant, psychologue, assistante sociale.
Phase aiguë (premiers jours) : prévention des complications (escarres, phlébites, pneumopathie d'inhalation), mobilisation passive précoce, premiers exercices. Phase subaiguë (1-3 mois) : rééducation intensive, en hospitalisation MPR ou en hôpital de jour. Période de récupération neurologique maximale (plasticité cérébrale).
Phase chronique (au-delà de 3-6 mois) : entretien, adaptation, rééducation à domicile, autonomie maximale — la récupération continue mais à un rythme plus lent, certaines fonctions peuvent encore s'améliorer plusieurs années après.
Au Maroc, l'accès à la rééducation reste un défi : centres MPR concentrés dans les grandes villes, listes d'attente, coût et les cliniques privées de rééducation se développent, plusieurs hôpitaux publics ont des services de MPR avec hospitalisation.
Les complications post-AVC à surveiller :
épilepsie post-AVC (5-10 %) : nécessite parfois traitement antiépileptique, dépression post-AVC (30-50 %) : très fréquente, sous-diagnostiquée, à traiter (ISRS souvent efficaces), démence post-AVC, troubles attentionnels, fonctions exécutives, raideur musculaire avec contractures, traitée par kinésithérapie, parfois injections de toxine botulinique, parfois centrales (thalamiques) ou par épaule pendante, escarres chez les patients alités prolongés ; complications urinaires (infections, rétention), à reconnaître et soutenir.
Le soutien aux aidants familiaux est essentiel : éducation, formation aux gestes de soins, soutien psychologique, répit. Au Maroc, plusieurs associations accompagnent les familles d'AVC (FOCRA, etc.).
08Prévention secondaire au Maroc#
Après un AVC, le risque de récidive est élevé : 10-15 % à 1 an, 30-40 % à 5 ans en l'absence de prévention. La prévention secondaire est essentielle.
Antiagrégants plaquettaires (AVC ischémique non cardio-embolique) :
aspirine 75-160 mg/jour (le plus utilisé), clopidogrel (Plavix, génériques) en cas d'allergie ou échec de l'aspirine, double antiagrégation (aspirine + clopidogrel) pour 21 jours après un AIT ou un AVC mineur, puis monothérapie.
Anticoagulants (AVC cardio-embolique, fibrillation auriculaire) :
AVK (warfarine, acénocoumarol) avec INR cible 2-3. AOD (apixaban, rivaroxaban, dabigatran, edoxaban) — préférés aujourd'hui pour la plupart des patients (sauf valves mécaniques, sténose mitrale rhumatismale, insuffisance rénale sévère). Réduisent les hémorragies cérébrales par rapport aux AVK.
Au Maroc, AOD disponibles, prix encore élevés (200-600 MAD/mois) mais en baisse.
La prévention repose sur indication systématique chez les AVC ischémiques (atorvastatine 40-80 mg ou rosuvastatine), même avec LDL initialement modéré. Bénéfice démontré au-delà de la simple baisse du cholestérol.
La prévention repose sur cible < 130/80 chez la plupart des patients. HbA1c < 7 %.
Endartériectomie carotidienne ou chez les patients avec sténose carotidienne symptomatique > 70 %, idéalement dans les 2 semaines après l'AVC. Réalisée dans les centres de chirurgie vasculaire et de neuroradiologie interventionnelle au Maroc.
Fermeture du foramen ovale perméable (FOP) : indiquée chez certains patients jeunes (< 60 ans) avec AVC cryptogénique et FOP à risque. Procédure percutanée (cathéter), disponible dans plusieurs centres marocains.
Arrêt du tabac (réduit le risque de récidive de 30-50 % en 2 ans), ainsi que régime méditerranéen ; activité physique adaptée (150 min/semaine) et perte de poids si surpoids. Modération de l'alcool. Hygiène de sommeil, traitement de l'apnée du sommeil si associée.
La prévention repose sur grippe annuelle, COVID, pneumocoque chez les > 65 ans. Suivi neurologique régulier : à 1 mois, 3 mois, 6 mois, puis annuel selon stabilité. Optimisation des traitements, dépistage des complications, soutien des proches. La prévention repose sur systématique pour l'AVC, prise en charge à 100 % par CNSS, CNOPS ou RAMED.
Sahha.ma référence des neurologues, médecins de rééducation, kinésithérapeutes, orthophonistes vérifiés dans toutes les grandes villes marocaines, avec téléconsultation possible — adaptée pour le suivi post-AVC, l'optimisation des traitements préventifs, l'éducation thérapeutique.
L'AVC est une catastrophe évitable dans la grande majorité des cas par un contrôle des facteurs de risque vasculaires. Quand il survient, le appel immédiat au SAMU 141, prise en charge dans une unité neurovasculaire, accès aux traitements de revascularisation. La rééducation et la prévention secondaire conditionnent ensuite la récupération et la prévention des récidives. Au Maroc, l'amélioration de l'accès aux unités neurovasculaires et à la thrombectomie reste un enjeu majeur de santé publique.
Foire aux questions
Questions fréquentes
1Que faire si je pense que quelqu'un fait un AVC ?+
2Combien de temps après un AVC peut-on être thrombolysé ?+
3L'AVC peut-il survenir chez le jeune ?+
Vérifiable
Sources médicales
Révision médicale
Dr. Karim Berrada
Neurologue, CHU Ibn Rochd
Cet article a été vérifié médicalement le 29 avril 2026 selon les standards Sahha (E-E-A-T santé, sources OMS / HAS / Inserm / Ministère de la Santé du Maroc).
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